à lire dès que je l'aurai lu
Auteur : Stéphanie Polack
Editeur : Stock
Année : 2007
Stéphanie Polack est attachée de presse chez Grasset après avoir brillé aussi chez Fayard. Nous avons un jour déjeuné chez un Coréen (ou un Japonais) près de son bureau et c'est une fille (parfois sombre) qui a à dire. C'était en 2003, je l'interrogeais sur l'envie d'écrire elle-même. Elle se montrait dubitative. La voici à l'oeuvre.
Je n'ai pas encore lu son livre, sorti fin janvier, mais je suis convaincu qu'il est très bien et je vous tiendrai au courant.
En attendant, la notice de l'éditeur :
"Constance sort de prison et David ne l'attend pas. Elle sait qu'il ne viendra pas. C'est elle qui s'est éloignée, qui l'a rejeté. Constance a vingt et un ans. David était son premier amour. Ils se sont aimés, battus, déchirés. Constance est seule, elle a coupé les ponts avec sa famille, malgré une enfance marquée par un père aimant et complice. Eve, une amie, l'héberge, lui prodigue des conseils qu'elle ne suivra pas. Un soir de Noël, elle rencontre Werner. Elle ignore que cet homme a suivi son procès, qu'il sait tout de l'accident qui l'a conduite à Fleury-Mérogis. Werner vit de ses rentes, et traîne sa quarantaine dans les bistros, les salles des ventes et les tribunaux. Les faits divers et les chroniques judiciaires le passionnent. Comment oublier David et reprendre le contrôle de sa vie, perdu sur la Route Royale ? C'est l'une des questions, nombreuses, incessantes et sans réponse, qui courent tout au long de ce premier roman brutal et vert comme on le dirait d'un fruit. Constance a sans doute quitté son arbre trop tôt. Entre tristesse et abandon, elle gagne pourtant à être connue. Comme son auteur."
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