Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/09/2007

Sarkozy a raison.

Pour une fois, je vais dire du bien de Nicolas Sarkozy.

Pourquoi ? Parce que je trouve qu'il faut trouver le ton et le temps justes de l'attaque. On n'y est pas encore.

Disons-le : quand Sarkozy dit qu'il veut une France qui donne moins l'impression d'une paralysie générale, il a raison. Je suis actuellement contronté à un de ces ormalismes tâtillons qui aboutissent à ce qu'en son temps François de Closets a résumé d'une formule sonore : "Et puis, merde !"

Et puis, merde, j'en ai marre des délais interminables pour des choses qui vont sans dire, marre de l'opacité de certaines procédures administratives particulièrement lentes. Marre, quoi.

Et même, si l'on va au-delà de ce simple aspect primaire des choses, j'ajoute que sa façon de s'adresser aux Français comme s'il cherchait à trouver l'oreille d'un grand déprimé en formulant pour lui les réflexions qu'il se fait et qui traduisent sa déprime, tout ça n'est pas si mauvais. La France a besoin d'être secouée avec bienveillance. Et sur ce point, Sarkozy a raison.

Même s'il y a tout le reste. 

Les commentaires sont fermés.