Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2008-03-23 | Page d'accueil | 2008-03-25 »

24/03/2008

Parlons du programme.

Bayrou souhaite qu'avant même d'en venir à la phase d'organisation, le Mouvement Démocrate se penche sur son programme.
 
C'est évidemment le premier pilier de notre existence.
 
Vous qui passez par là, que faut-il, à votre avis conserver du programme de la présidentielle, et que faut-il écarter ? Tout ce que vous direz pourra être transmis à Quitterie Delmas. 

22:35 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : politique, modem, bayrou, quitterie delmas | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Quitterie delmas : l'avenir.

Lors de ses dernières interventions dans les médias, Quitterie Delmas a beaucoup insisté sur un mot : l'avenir. C'est bien qu'on est, la concernant, au-delà du principe de renouvelllement. Il s'agit bien d'engager l'avenir.
 
Je souhaite qu'après les récentes élections, et dans la perspectice des échéances internes, elle permette aux adhérents du MoDem, parisien en particulier, de trouver par elle l'expression d'une vision à long terme de notre mouvement.

21:01 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : politique, modem, quitterie delmas | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Greenaway révèle une conspiration !

Peter Greenaway est un cinéaste anglais difficile, dur même, développant des réflexions lentes par des images glaciales ponctuées de ses trois éléments favoris : l'or, la chair, le sang.
 
On le connaît en France depuis "Meurtre dans un jardin anglais" ("The draughtsman's contract"), voici une vingtaine d'années. Ancien élève architecte, il a l'habitude de mêler la symbolique maçonnique à ses images soignées, de façon plus ou moins explicite (suffisamment pour qu'un profane comme moi la remarque). Son autre film le plus notoire a été "The baby of Mâcon", avec une Julia Ormond nue et déchaînée dans un flot de sang.
 
Dans "La ronde de nuit", on s'en doute, il est question de Rembrandt et de l'un de ses tableaux les plus célèbres : "La ronde de nuit" (dont on a découvert qu'elle était en fait ... de jour, ce qu'il ne s'attarde pas à rappeler).
 
Portrait de Rembrandt, quête d'un secret : secret de l'ascension du peintre, secret de la réussite d'Amsterdam et des Pays-Bas au XVIIe siècle encore, secret du tableau.
 
Il s'intéresse donc aux personnages du tableau : qui sont-ils ? que font-ils ?
 
Et voici que Rembrandt, sous nos yeux, découvre que les personnages qu'il doit, par contrat, fixer sur la toile, sont tous d'odieux criminels, chacun à sa façon, liés entre eux par un pacte de crime, et que c'est ce pacte qui va prolonger et accroître la prospérité de la ville dont ils sont les notables les plus éminents. Rembrandt décide donc de révéler à moitié ce secret en l'inscrivant sur sa toile sous forme de codes qui seront plus ou moins clairs selon que l'on sera plus ou moins au fait des événements.
 
Les notables découvrent l'oeuvre finie avec consternation et colère. Après être tentés de la détruire, ils préfèrent au contraire la couvrir de louanges et d'honneurs, pour la désamorcer. Mais ils vont se venger du peintre.
 
Le film est une oeuvre véritable, animée de scènes plus dignes de Vermeer que de Rembrandt, et une grande leçon de peinture.
 
C'est sûr : Greenaway a un secret. 

L'exemple tibétain n'a pas effrayé les Taïwanais.

La révolte tibétaine a coïncidé avec les élections taïwanaises. On est presque surpris que les conspirationnistes ne se soient pas rués sur cette coïncidence pour supputer d'innombrables chausse-trappes hérissées de pensées toutes plus sulfureuses les unes que les autres. Si j'étais conspirationniste, je me contenterais de noter que, dès lors que des religieux interfèrent dans une révolte politique, les agents américains sont forcément intervenus à un moment de la chaîne de décision. Mais ça, c'est parce que j'ai mauvais esprit.
 
Si je poussais un peu plus loin le conspirationnisme, je raisonnerais qu'en montrant la Chine sous son jour le plus archaïque et impérialiste (celui de la répression bestiale), les auteurs des révoltes, s'ils existent ailleurs qu'au Tibet, ont voulu dissuader les Taïwanais de voter pour le candidat présidentiable qui prônait une négociation avec la Chine cruelle. Évidemment, il n'y a pas besoin d'être américain pour avoir cette idée et les Tibétains peuvent avoir simplement souhaité défendre l'un de leurs rares alliés dans la région. Car dès lors qu'une paix et un modus vivendi seront instaurés entre les deux Chine, le Tibet se retrouvera bien seul...
 
Mais voilà : s'il y a possibilité d'une paix honorable, pourquoi se faire la guerre ? C'est ce que ce sont dits les Taïwanais sans doute.
 
Et puis la cause sinosceptique aurait eu meilleur sort sans doute si ses avocats n'avaient pas été véreux.
 
Eh oui : quand les leaders sont bons, il n'est besoin d'aucune conspiration pour les défendre.

01:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chine, taïwan, tibet | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook