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25/07/2007

Henri Guillemin parmi les ombres de la littérature.

De son vivant, la génération de 1830, dont j’ai beaucoup parlé au début de ce blog, a dû une part notable de son essor et de son envergure à la qualité de la critique littéraire qui l’accompagnait. Le nom de Sainte-Beuve, l’homme qui a par ailleurs cocufié Hugo, vient aussitôt à l’esprit.

Dans sa vie après la vie, la vague de 1830 doit énormément à la patience et au talent d’Henri Guillemin.

Ce savant personnage, qui mourut très âgé, a produit des extraits raisonnés des carnets de Victor Hugo, par exemple. Il a consacré plusieurs textes, tous importants, à ce grand personnage, mais personnellement, celui que je préfère, c’est bien le recueil «Pierres», un kaléidoscope de ces extraits qui fait l’effet d’un long feu d’artifices de ces traits de génie qui font d’Hugo le maître indétrôné de la langue française.

On ne trouve «Pierres» que chez les bouquinistes ; si vous en croisez un exemplaire, achetez-le aussitôt.

18:15 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : écriture, littérature, poésie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook