31.05.2008

J'ai demandé à François Bayrou de m'inscrire parmi les conseillers nationaux cooptés.

Mes lecteurs auront suivi l'étrange affaire de jeudi, la découverte que j'ai faite que la pratique qui avait été celle de l'UDF à la fin des années 1990 (qui était que les suppléants remplaçaient les titulaires occasionnellement absents) était abandonnée par le MoDem, illogiquement à mon avis mais formellement.
 
Dans ma concertation avec Quitterie Delmas (au téléphone portable du fond de mon bain où je bouillonnais d'indignation), jeudi matin, celle-ci m'avait incité à demander à François Bayrou de m'inscrire sur cette liste des cooptés, conformément aux statuts.
 
J'ai envoyé ma démission jeudi par courrier et je viens à l'instant d'adresser un courriel à François pour solliciter de lui cette inscription. Je l'ai fait parce que je crois que Quitterie trouverait utile que j'assiste aux conseils nationaux.
 
Le reste appartient à elle et François Bayrou (et aux autres conseillers nationaux qui, le cas échéant, ratifieront cette décision si elle est prise). 

15.05.2008

Le débat progresse au MoDem.

Quitterie Delmas (avant que son blog ne soit envahi d'un étrange virus) avait déjà salué l'excellent déroulement de la réunion du 8 mai qui avait auguré d'une mutation profonde du Mouvement Démocrate dans le sens du débat et du travail participatif. Le compte-rendu donné aujourd'hui par Olivier Montbazet (alias KaG) sur son blog de la réunion du Conseil National confirme l'opinion de Quitterie et ne peut que nous réjouir : non seulement le MoDem est en ordre de marche, comme le dit Bayrou, mais en plus, il marche à l'énergie de toutes ses bonnes volontés. Voilà de quoi appréhender l'avenir avec confiance.

14.05.2008

Règlement intérieur : pas de grosse surprise.

Si, en organisant la réunion à huis-clos, la volonté des instances du Mouvement Démocrate était d'éviter d'afficher d'éventuelles divisions, c'est raté : l'agit' prop' de Farid Taha a fonctionné, bousculant l'opposition "institutionnelle" incarnée par Thierry Cornillet.
 
Quoiqu'il en soit, les conseillers nationaux ont travaillé, durement nous dit-on, et longtemps. Qu'ils en soient remerciés.
 
On trouve cependant relation sur France Démocrate (dans les commentaires) d'un esclandre en début de séance et de manoeuvres assez peu reluisantes dans un sens et l'autre. Faute de publicité de la réunion, on en est réduit aux rumeurs et aux témoignages, forcément biaisés et suspects par nature. Dommage.
 
Lerésultat est tolérable.
 
Je suis heureux que la réunion tenue autour de Quitterie hier soir ait abouti à l'adoption du principe que le Comité de Conciliation et de Contrôle doive compter au moins un tiers de ses membres qui ne le soient pas en même temps du comité exécutif. Espérons que cette décision trouvera ses pleins effets.
 
Il y a une contradiction plutôt drôle entre les 1er et 3e alinéas de l'article 4c, car le premier indique que le président est la tête de la liste arrivée en tête au premier ou au second tour, cependant que le troisième alinéa indique que la présidence désigne un président en son sein et quatre vice-présidents. Or le président étant directement élu, en fait, et les quatre autres membres de la présidence nécessairement vice-présidents, la phrase qui débute le troisième alinéa est caduque, car elle n'a aucun sens.
 
Pour le reste, que dire ? Bayrou a exprimé ses souhaits et le cadre dans lequel il acceptait de débattre. Dans ce cadre, le débat me paraît avoir été digne. 
 
Il est évident que le dispositif qui en résulte arrange ceux qui l'ont voulu. Espérons qu'il permette à des jeunes et nouveaux visages de trouver la voie de la candidature, qu'il n'aboutisse pas aux mêmes aberrations d'investitures que lors des législatives, qu'il ouvre très grand la possibilité pour les adhérents de s'exprimer et de participer aux décisions cardinales.
 
Espérons que la force des aspirations de nos adhérents et la puissance des réalités de notre pays fassent que les tentations de verrouillages et de sabotages demeurent également dans les limbes, car la France, l'Europe, le monde, ont besoin de sincères et authentiques Démocrates.
 
François Bayrou et Quitterie Delmas, chacun à sa place et en son temps, portent cet espoir. 

03.04.2008

Conseil national du MoDem : un ordre du jour ?

Dans moins de six semaines aura lieu le premier conseil national du MoDem. Celui-ci, composé pour un tiers d'autoproclamés (les présidents provisoires de mouvements départementaux) confortés par une prochaine décision du bureau exécutif, a déjà une importante question à son ordre du jour : l'adoption d'un règlement intérieur qui permettra, entre autres, l'élection des instances départementales en question (sauf là où l'autogestion est proclamée et où les méthodes sont laissées à l'appréciation des acteurs locaux, c'est du moins l'engagement pris à Villepinte). Cette réunion aura lieu le 15 mai.
 
Le règlement intérieur épuisera-t-il l'ordre du jour ? À nous d'en décider. Rappelons-nous que lors du café démocrate de Quitterie Delmas, le 15 novembre, Bayrou avait souhaité que les adhérents exercent un droit de pétition pour faire inscrire certains sujets à l'ordre du jour des conseils nationaux. Il faut faire comme il l'a dit : une ou des pétition(s).
 
Le premier sujet autre que beaucoup souhaitent voir inscrit est les exclusions contestées. En voyez-vous d'autres ? Commençons-en le recensement.
 
N'hésitons pas à lancer des pétitions. 

03.02.2008

Je ne siégerai pas au Conseil National.

Comme premier suppléant d'une liste qui a obtenu sept sièges au Conseil National, étant donné que, statistiquement, sur sept, il y en aura toujours un d'absent, j'ai vocation à siéger souvent au Conseil National.
 
J'ai pris la décision  de ne pas le faire, ce pour deux raisons :
 
- la première n'existe plus, grâce à une mise au point où je reconnais mon erreur. (Oui je sais, il va encore y en avoir qui vont râler en disant que je leur vole l'info, mais tant pis pour eux : ils n'avaient qu'à venir plus tôt, il faut consulter mon blog au moins vingt fois par jour, c'est une prescription médicale).
 
- la deuxième, c'est que j'attends un signe fort des autorités du MoDem prouvant qu'ils jugent que les adhérents y servent à quelque chose, juste un signal simple.

31.01.2008

Chiche.

François Bayrou, lors du café démocrate de Quitterie Delmas, avait déclaré : "... qu'il y ait un droit de saisine du Bureau Politique (devenu le Conseil National) par les militants sur les sujets qui les intéressent."
 
"On voit bien que vous (n')avez pas envie de le faire mais nous, militants, nous vous en requérons". 
 
Chiche. L'actualité politique entre dans ce cadre des sujets qui "intéressent les militants".
 
C'est pourquoi j'ai proposé, dans ma note précédente, une réunion du Conseil National vers la mi-février et c'est en quoi Farid Taha a eu raison de me signaler dans son commentaire qu'il fallait donner un contenu à notre proposition-requête de réunion du conseil National. 
 
 

24.01.2008

Quitterie Delmas : vidéo après l'élection du Conseil National.

22.01.2008

Quitterie Delmas est une bête politique.

Voici donc qu'un jour nouveau vient de se lever sur la politique française, il faut le carillonner et le garder dans toutes les mémoires : une étoile est née. L'élection des membres franciliens du collège des adhérents dans le futur Conseil National du Mouvement Démocrate a prouvé que Quitterie Delmas détenait désormais un savoir-faire magistral. On ne dépasse pas les 20 % des suffrages dans une élection dispersée sur huit départements et des milliers d'adhérents sans cette maîtrise, d'autant qu'elle n'avait à sa disposition ni les moyens logistiques du siège du MoDem, ni ceux des fédérations (ou mouvements) départementales provisoires.
 
Avec "sa bite et son couteau" comme on disait autrefois des soldats qui, à l'énergie, enlevaient des postes ennemis dans des conditions invraisemblables. Avec sa petite bite de bonne femme aux yeux verts et son couteau de stratège savant.
 
La politique, la vraie, est un art très subtil, un dosage très méticuleux de rassemblement et de conflit. Tisser des réseaux nécessite un réalisme en acier et un charisme inoxydable. Les porter au succès réclame une énergie intense, porter des coups très durs et très brefs. Sa campagne d'automne est un modèle de blitzkrieg. Elle a rallié des troupes fraîches autour d'un noyau d'inconditionnels, elle a placé ses meilleures pièces aux places où elles porteraient le plus, en tête de la liste, elle a concentré son effort et, selon ses calculs, le résultat est venu : dans la Seine-Saint-Denis (places 3 et 8), sa tactique est un modèle de double-fond et aboutit à un score de 52% des voix, avec il est vrai, la plus faible participation de toute l'Île de France et sans la concurrence de l'une des listes d'ambition purement départementales qui ont vérolé le scrutin. Dans la Seine-et-Marne (place 5), il frise les 40% (une bonne participation mais un petit effectif de base), dans les Hauts-de-Seine (places 2, 4 et 9) il effleure les 25% alors que ce département, des huit d'Île de France, est, après Paris, celui où les votants sont les plus nombreux (à lui seul plus que dans le Val d'Oise, la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne réunis). À Paris intra-muros, il dépasse les 20% (sur presque 30% à lui seul de tous les votants franciliens). Dans le Val-de-Marne, il met en lumière les calculs et les résistances des hommes du passé et l'émergence de ceux de l'avenir, en marquant un fort contraste entre les scores des différents bureaux de vote (je crois que le score dépasse là aussi les 20%). Avec cette accumulation de forces, la place du Val d'Oise devenait secondaire (place 10, un score très faible, inférieur à 10%), l'absence de candidat de l'Essonne a l'avantage d'y laisser la liste locale triompher, ce qui n'est pas grave. Et enfin, dans les Yvelines, dont je n'ai pas eu le détail, la liste trouve une excellente place de second derrière celle des autorités locales. En tout, la liste obtient plus de 20% des voix de la région. Un modèle. Chapeau bas.
 
À Paris, l'effet est le même mais il est un peu tôt pour en dévoiler les rouages.
 
À cette logique de fragmentation locale s'est ajoutée celle des symboles : développement durable, économie sociale et solidaire, ainsi qu'une alliance avec les amis de Corinne Lepage et, cerise sur le gâteau, l'appui de ses propres amis d'Internet, le 5e pouvoir, en somme l'aile bayrouiste de la république des blogs.
 
Voici donc une liste composée de main de maître, ne laissant qu'assez peu de place au hasard et obtenant logiquement sa position en tête.
 
J'ai suivi l'affaire, la mutation de la petite jeune fille des beaux quartiers en joueuse d'échecs. La chrysalide a duré quelques semaines. Elle est déchirée, le papillon est né.
 
Ce qui a guidé Quitterie Delmas dans sa quête est un don rare : l'instinct du pouvoir. Comme un saumon qui remonte la rivière à la recherche d'un berceau qu'il n'a jamais connu, elle a poussé loin son exploration. En aveugle, elle a tâtonné. Et comme c'est sa vie, elle a trouvé.
 
Depuis plus de vingt-cinq ans que je barbote en eaux centristes et démocrates, je n'ai pas souvent rencontré un tel phénomène. En vérité, jusqu'ici, je n'en avais vu qu'un : Jean-Christophe Lagarde. Celui-là, depuis le premier instant où je l'ai vu, j'ai su qu'il ferait de la politique. Non pas du militantisme, mais de la politique. La politique l'enveloppait d'une aura indélébile. Tout ce qu'il faisait était politique. Tout ce qu'il disait était politique.
 
J'ai le souvenir du soir du second tour des élections législatives de 1997 où Bayrou, arrivé de Pau, se tenait assis accablé sur le plateau du fond de l'étage du siège de ce qui était alors Force Démocrate. Il avait les cheveux plaqués sur le crâne, la mine absolument défaite, il était cuit. Il disait "cette fois-ci, je suis allé chercher les électeurs partout, au supermarché, chez eux, un par un, pour les faire voter". Il avait gagné avec quelque chose comme deux cents voix d'avance. Lagarde, lui, sortait d'une campagne tout aussi épuisante mais il restait encore un ou deux journalistes et le jeune candidat, debout, imperturbable, de sa voix de gorge légèrement accentuée, pérorait comme s'il venait de sortir de son lit. Et Bayrou, écoeuré, soupirait "il y en a qui parlent encore politique à cette heure-là". Il était plus d'une heure et demi du matin.
 
Aujourd'hui, à moins de quarante ans, Lagarde est vice-président de l'Assemblée Nationale et ministrable.
 
Mais entre lui et Quitterie Delmas, il y a une différence qui change tout : je n'ai jamais entendu dans la bouche de Lagarde des mots autres que ceux du cynisme le plus profond. Je ne l'ai jamais entendu défendre la moindre conviction. Pour lui, la politique est synonyme de pouvoir.
 
Quitterie, au contraire, ne professe jamais le moindre cynisme. Son langage a toujours été celui d'un réalisme engagé au service de causes qu'elle juge plus importantes qu'elle et je la crois sincère en cela. Elle vient de pénétrer dans le monde étrange du pouvoir. Il lui reste à y maîtriser le "côté obscur de la force", ce qui fait que quelqu'un de bien peut se laisser dominer par son instrument.
 
Car le pouvoir, pour un vrai homme d'État, pour une vraie femme d'État, n'est qu'un instrument. Il faut garder les yeux sur l'horizon. C'est ainsi qu'une bête politique peut accomplir de grandes choses, ce que, j'espère et je crois, elle fera.

21.01.2008

Merci aux adhérents franciliens, ils "sont notre force".

Merci à Quitterie de cette belle note :

La liste "Les adhérents sont notre force" conduite par Quitterie Delmas arrive 1ère en Ile de France ! (sous résèrve de validation des recours) Un vent de modernité souffle sur le Mouvement démocrate

Tout un symbole, toute une dynamique qui est en marche. Ce résultat est à marquer d'une pierre blanche dans nos vies politiques. Une bouffée d'air pour des adhérents de tous partis, trop souvent privés d'espace, de places dans les instances. Si nous y sommes arrivés, c'est qu'avec de l'énergie, du travail, de l'exigence, de la cohésion, des équipes de terrain et internet, nous pouvons bouleverser l'ordre établi. Nous l'avons fait !!!

Alors qu'au temps de l'UDF, le parlement de ce parti ne comptait qu'une liste officielle, ou tout au plus deux, le Mouvement démocrate se construit, malgré les difficultés, par la base. Notre plus grand combat pour préserver ce qui fait notre force : notre diversité, notre degré d'engagement, nos compétences, notre soif de rénovation de la politique !

Malgré les obstacles,  nous sommes particulièrement fiers d'apprendre que notre liste : "Les adhérents sont notre force" arrive en tête du scrutin francilien. (Sous réserve de validation des recours).

Nous remercions les adhérents qui nous ont accordé leur confiance, nous remercions l'équipe fabuleuse qui nous a accompagné, soutenu et porté tout au long de cette campagne, sans autre récompense que celle de voir gagner nos idées sur la démocratie interne, la transparence, l'exemplarité, la solidarité, l'éthique en politique. 

A ceux qui désespèrent de voir un parti politique répondre à leurs attentes, je leur dis : "accrochez vous, faîtes vous confiance, travaillez en réseau, regardez, ça marche ! Au Mouvement démocrate, tout est encore possible." Les résistances, les verrous internes sont en train d'évoluer. Pas aussi vite, pas aussi constructivement que nous le souhaiterions, mais oui, ça bouge !

Le défi n'est pas de construire la même structure que tous les autres partis. Le défi est d'inventer le mouvement politique du 21ème siècle.

Je tiens à féliciter toute l'équipe "Les adhérents sont notre force". Nous n'oublierons jamais ces dernières semaines, ces si belles rencontres, ces fous rires,  ces réunions publiques dans le cadre des Municipales, ces mails d'encouragements, ces prises de parole en publique. Une grande solidarité est née, elle ne fait que commencer !

Enfin, je souligne ce petit exploit que nous venons de réaliser : un nombre surréaliste de listes en Ile de France, toutes les forces en présence, beaucoup de caciques répartis sur différentes listes, jouant la dispersion des voix plutôt que la cohérence du projet et de la construction d'une équipe, les intimidations courantes mais déplorables, les délais très courts, la difficulté de la période des fêtes et les municipales, les moyens disproportionnés en terme de communication entre les listes, la faible participation...

Voilà, je crois que cette campagne et ce résultat sonnent le glas des manoeuvres d'appareil, des tactiques opaques.

Je compte sur chaque élu pour représenter dignement notre projet et notre état d'esprit à tous. 7 d'entre nous sont élus au service du Mouvement démocrate, au service des adhérents, au service de nos colisiters aussi : Pierre CREUZET, Nadia FALFOUL, Christian DELOM, Sylvie ANGELI, Alexandre TISSOT, Jeanne-Marie MASSIP.

Dès aujourd'hui, nous souhaitons des synérgies sur le plan national et avons hâte de nous retrouver au premier Conseil national pour défendre une première idée concrète. Par laquelle souhaitez-vous commencer ?

Je félicite tous les autres élus démocrates au Conseil National. Je sais qu'avec beaucoup d'entre eux nous avons des valeurs communes.

Profitons de cet espace de liberté, d'ouverture du jeu, de redistribution des cartes pour repenser notre engagement, et la structuration d'un mouvement politique appelé à redéfinir la nouvelle gouvernance de la France et de l'Europe. 

En attendant, rendez-vous sur le terrain des municipales !


Toutes mes félicitations, mon amitié profonde à :

Pierre Creuzet (Hauts de Seine), Nadia Falfoul (Seine Saint-Denis), Christian Delom (Hauts de Seine)

Sylvie Angeli (Seine et Marne) Alexandre Tissot (Paris) Jeanne-Marie Massip (Val de Marne) Jérôme Charré (Seine Saint-Denis) Marie Darves-Bornoz (Hauts de Seine) Ali Menzel (Val d’Oise) Marie-Isabelle Pichon (Paris) Hugues de Poncins (Yvelines)Isabelle Bryon (Seine Saint-Denis) Francois Vitse (Val de Marne) Marie-Laure Treton (Hauts de Seine) Christophe Bertin (Paris) Claire Aubin-Pandelle (Hauts de Seine)Frédérick Getton (Paris) Marianne Buhler (Hauts de Seine) Grégory Postel (Seine et Marne) Véronique Barthalon (Yvelines) Laurent Pardieu (Seine Saint-Denis) Alexandra Dambrin (Seine Saint-Denis) Olivier Varnizy (Yvelines) Karima Bouache (Seine Saint-Denis) Phillipe Menestret (Val d’Oise) Marianne Bondaz (Hauts de Seine)Christophe Striebel (Paris) Gaëlle Filliat (Val de Marne) Jean-Louis Ragot (Hauts de Seine) Domitille Marbeau (Hauts de Seine) Clément Le Ricousse (Val de Marne)Hélène de Vecchy (Paris) Hervé Torchet (Paris) Marie-Eve Quique (Paris) Guillaume Giffo (Paris) Géraldine Colette (Paris)Kamel Hamdi (Val de Marne) Eolia Disler (Val de Marne) Michel Mome (Hauts de Seine) Nathalie Bonnet (Seine Saint-Denis) Fabien Engelibert (Val de Marne) Claire Bruch (Seine Saint-Denis) Benoît Charvet (Paris) Florence Juin (Hauts de Seine) Hervé Jacob (Paris) Christine de Meyenbourg (Paris) Ali Seghir (Val d’Oise) Nadia Chiboub (Val de Marne) Benjamin Sauzay (Paris) et évidemment à :

Virginie, Franck, Fabien, Michel, Alex, Seb, Seb, Guillaume, Alain, et tous ceux qui ont mis la main à la pate et qui ont fait de cette campagne un moment extraordinaire ! Bravo, je suis très fière de vous !!!!!

Quel bonheur !

Quitterie Delmas

Oui, Quitterie, c'est un grand bonheur. 

 

 

 

Quelques résultats de l'élection du Conseil National.

Le site du MoDem a publié hier un premier lot de résultats de l'élection des représentants des adhérents au Conseil National.

L'Île de France n'y figure pas encore. Il est vrai qu'avec 8 départements, 33 sièges à pourvoir et 14 listes, le calcul des quotients électoraux et des sièges doit être particulièrement laborieux.

Dans trois régions (Bourgogne, Lorraine et PACA), les résultats ne pourront de toutes façons être définitifs avant au moins plusieurs jours.